Compenser mon Vol vers le Japon !

Voyager en avion est polluant, nous le savons, mais dans le doute voilà un rappel!

L'aviation est responsable de 2% (à 5%) des émissions mondiales de gaz à effet de serre et l'avion reste le mode de transport le plus polluant (il est 45 fois plus polluant qu'un TGV par km de trajet!)

Bien-sur, nous allons parcourir une plus grande distance en avion qu'en train ou en voiture (en général et en moyenne, lorsque nous voyageons en avion c'est pour au moins 2500 km alors qu'en train ou en voiture, c'est pour 300 km) nous allons donc émettre plus de co2 pour un voyage en avion.

 

En plus du co2, l'avion émet d'autres polluants tels des gaz à effet de serre comme l'ozone ou encore des nuages haute atmosphère à effet réchauffant.

 

Le Kérozène est non seulement polluant mais en plus son extraction l'est aussi. 

 

Donc oui, prendre l'avion contribue au réchauffement climatique et ce n'est pas à discuter!

Dans cet article je ne vous dirai pas que ce n'est pas bien de prendre l'avion (puisque je promeus une destination qui nécessite de le prendre!), je ne vous dirai pas que c'est bien, je vous donnerai juste quelques conseils pour compenser votre vol, si vous avez envie de le faire, à bon entendeur!

 

Certain d'entre vous penseront que chercher à compenser son voyage en avion est un moyen de se déculpabiliser et ne résout en rien le problème des émissions de pollution liées à son voyage. Mais sur ce chemin, je ne chercherai pas à argumenter car je suis d'accord pour dire que compenser ne résout pas les émissions de pollution de son voyage mais je ne pense pas que compenser ne soit qu'un geste pour se déculpabiliser. 

 

 

Compenser reste un réel geste qui aura forcément un impact positif!

 

Donc oui, la solution la plus efficace et la plus écologique est de ne plus prendre l'avion, c'est une évidence! Mais dans ce cas là, il faut oublier la destination du Japon pour votre futur voyage!

 

 

Concernant un voyage au Japon, comment peut on compenser cette pollution que nous laissons derrière nous ?

Je pense (mais ce n'est que mon avis et chacun est libre de faire ce qu'il veut) que pour voyager sur des destinations lointaines comme le Japon, il vaut mieux privilégier un voyager de qualité, plutôt que des fast-vacances à consommer pour consommer et collectionner.

Voyager moins souvent mais plus longtemps!

 

Le Japon est un pays lointain qui implique de longues heures de vol, qui implique de se remettre d'un décalage horaire et qui pollue. 

Alors pour polluer moins souvent mais aussi pour profiter plus de son voyage, n'est t'il pas plus intelligent de voyager plus longtemps ?

 

Partons une semaine au Japon ! 

- Le 1er jour, je pars.

- Le 2eme jour, j'arrive (à cause du décalage horaire). En fonction de mon heure d'arrivée, je fais des choses ou pas (c'est plutôt le "ou pas", croyez-en mon expérience!)

- Le 3eme jour, je découvre, mais j'ai un peu mal à la tête avec le choc culturel!

- Le 4eme jour, je commence à prendre le rythme et ça y'est j'apprécie! 

- Il me reste le 5eme et le 6eme jour pour courir partout.

- Le 7eme jour, je rentre en France!

Au final, j'ai brassé de l'air et je suis fatiguée à mon retour (enfin moi, peut être pas vous!)

 

Voyager plus longtemps nous permet de prendre notre temps pour découvrir la destination mais nous permet aussi de nous reposer pour apprécier plus pleinement notre voyage.

Et voyager plus longtemps va forcément nous faire voyager moins souvent! (et donc, nous polluerons moins - en se basant sur le fait que la plupart d'entre nous dispose de 5 semaines de congés payés!) En effet, si nous utilisons nos congés payés pour faire un beau voyage dans notre année (d'au moins 3 semaines), les congés nous restant seront certainement réservés pour la famille et pour des occasions comme Noël ou le jour de l'an ?

Cette façon de revoir nos vacances sera moins polluante que de les répartir de la manière suivante (par exemple) : 1 semaine en Italie, une semaine en Croatie, 1 week-end à Londres, un week-end à Barcelone, un week-end à Paris... et 2 semaines au Venezuela. Cette répartition de vacances va engendrer un peu plus de pollution que si nous faisons un voyage plus long et allons voir notre famille pour les fêtes (par exemple)

 

Chacun est libre de faire ce qu'il veut de ses vacances. Chacun est libre d'être un vrai voyageur dans l'âme, un dévoreur de cultures, de paysages et de destinations! Je ne suis pas dans le jugement et je ne dirai pas qu'une semaine en Italie peut être suffisant pour passer de bonnes vacances dépaysantes et reposantes! 

Mais si je dois donner un conseil à mes voyageurs qui veulent limiter leur impact sur l'environnement alors oui, je leur dirais de privilégier un voyage qui dure plus longtemps et de partir moins souvent!


Participer à la Compensation Carbone de son voyage

La compensation carbone va consister à financer volontairement des actions et des projets écologiques dont l'activité permettra de réduire en partie ou en totalité les émissions de gaz à effet de serre. (par exemple, financer des plantations de forêt...)

 

Le but de l'opération est dans un premier temps de calculer son empreinte carbone et ensuite de la compenser dans un projet.

 

Il existe de nombreuses façons de compenser son empreinte carbone et vous l'aurez peut être déjà constaté mais certaines compagnies aériennes proposent déjà un billet un peu plus cher car il inclus l'empreinte carbone de votre voyage.

 

Les projets sont très variés! Vous pouvez décider de financer un projet dans votre pays, dans celui que vous allez visiter, ou bien un tout autre pays. Il peut s'agir d'aider à planter des forêts, aider les agriculteurs dans leur transition agro-écologique, donner l'accès à l'énergie solaire à des collectivités qui ne peuvent se la financer, valoriser les ordures ménagères en créant des point de compostage ici ou là...

 

Les associations auprès desquelles vous pouvez compenser sont aussi nombreuses et la plus connue d'entre elles est certainement La Fondation GoodPlanet. En visitant son site, vous pourrez calculer l'empreinte carbone de votre futur voyage et trouver des projets dans lesquels compenser!

 

Concrètement, pour un vol aller-retour Paris / Tokyo, l'émission de co2 d'un voyageur correspond à 4.27 tonnes. Et la compensation en argent équivaut à environ 94 euros, à investir dans un projet environnemental.


Les autres façons de limiter l'impact écologique de son vol

Une fois de plus, peut être que certains d'entre vous ne seront pas vraiment convaincus de ce que je vais avancer (mais ce n'est que mon idée et je pense que si nous étions nombreux à pratiquer ce genre de gestes, alors on finirait par en voir les effets positifs!) 

 

Je pense que certaines petites actions peuvent permettre de limiter l'impact de notre vol sur l'environnement! Par exemple :

- Privilégiez les vols sans escale ! (un décollage en moins c'est du carburant économisé)

- Ne voyagez pas avec des bagages surchargées, contentez-vous uniquement de ce que vous aurez besoin pour votre voyage!

 

D'autres mesures sont à prendre et sont à l'étude, mais elles ne concernent pas ici les voyageurs, mais plutôt la sphère politique : avec des mesures comme la réduction du trafic aérien sur de courtes destinations qui peuvent être effectuées en train, l'instauration de taxes sur le kérosène ou les billets d'avion, une meilleure gestion du trafic aérien... bon nombre de mesures qui ne nous plairont pas (ni à nous voyageurs ou professionnels du tourisme), mais si ces mesures peuvent nous faire prendre consciences mais surtout nous faire agir pour notre planète alors oui, je serais pour certaine de ces mesures, en toute objectivité!

 

Écrire commentaire

Commentaires: 0

Suivez-moi sur les réseaux sociaux!


La Société - ChuPon - N° SIRET : 847 572 088 00015 - Code APE : 7990Z - Gérante : Charlie GRANSAGNE - Siège social : 11 Rue Saint Yves - BL 55 - 75014 PARIS - Téléphone : 06 61 64 07 33 - Mail : chupon.voyages@gmail.com